La Smala est l’association mère, qui anime les maisons propriété de Bâtir Groupé.

Smala soutien aussi la création de micro-entreprises, avec son partenaire APTES.ch.

Avec des repas conviviaux ouverts au public.
Des formations d’animateurs.
Des jardins en permaculture.
Des voyages en écolieux.

“Avec Ecopol, je peux envisager de déménager dans un lieu où je pourrais continuer à être utile, à partager des bons moments de la vie en toute simplicité avec des enfants petits et grands, et à bénéficier de soutiens si j’ai des coups durs de santé.”

Mariette Glauser

présidente de Smala, retraitée active

“Quand une personne est handicapée c’est 10 au moins personnes autour qui sont directement concernées. Faciliter l’accès à la mobilité à tout un chacun c’est autant de gagné pour l’ensemble de la population.”

-Pr. Jean-Bernard Racine

membre du comité de Pro Infirmis Vaud, partenaire du projet TTAT de la Smala

“C’est l’occasion de travailler dans l’administration de projets à distance, depuis la maison, pour des petites entreprises du réseau de La Smala. Je peux aussi offrir à mon enfant un accès à l’essentiel de la nature, comme un potager et du petit élevage. En plus, nous pouvons nous entraider entre cohabitants pour la garde des enfants, les repas, les achats, les sorties… Cela me donne confiance et courage au quotidien pour assumer mes divers rôles de mère, collègue, bénévole, coopératrice, médiatrice, formatrice, voisine…” 

-Lucélia

Mère de famille, trésorière de la Smala depuis 2010

Depuis 1993, plus de 2’000 personnes ont participé au développement d’une quarantaine de ces ruches créatives temporaires de la Smala. Depuis 2013, nous avons acquis des terrains durables, en coopérative, et construit déjà deux écohabitats pour la vie, à Grandvaux et Cheiry, pour une soixantaine de personnes.
 

Visiteurs de nos Ecopol

rencontres didactiques Smala CoCo

Membres ayants placés des fonds

Les dernières news

Crowdfunding pour nos jardins communautaires.

Pendant le COVID, on s’est dit qu’un peu plus d’autonomie alimentaire en Suisse ne serait pas inutile. Imaginons en 2040, on mange essentiellement ce qu’on produit localement, avec au moins la moitié cultivée autour de nos maisons, dans des jardins potagers sans toxiques. Ce rêve peut devenir réalité, c’est le défi qu’on s’est lancé. Et si tu participais ? C’est aussi un défi humain : réussir à CO-opérer durablement, pour bien cultiver les relations entre nous et avec la terre.

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